Le blog de FRENCHY
C’est tout à fait affligeant de voir les hauts fonctionnaires et dirigeants politiques français être aux aguets du moindre signe avant coureur d’une reprise
économique, qui se laisse par ailleurs désirer, pour pouvoir annoncer, arborant toujours le même sourire condescendant, qu’enfin grâce à eux nous sortons du tunnel.
Il n’ya sans doute pas plus pénible que cette attente durant laquelle ils se reconnaissent volontier inutiles, tout du moins pour les plus sincères d’entres eux, et obligés à la fois d’annoncer et de commenter aux gueux que nous sommes, les mauvaises nouvelles économiques et sociales qui n’arrêtent pas de pleuvoir.
Mais je crois que ce qui les préoccupe est ailleurs : La gestion de l’actuelle crise l’a démontré, nous savons qu’ils sont incompétents et ils savent que nous savons. Alors ils essayent toutes les vielles ficelles médiatiques pour démontrer le contraire et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais moi je trouve cela grotesque et affligeant.
Les pauvres demi-divinités dirigeantes et hauts fonctionnaires se sont rendus compte que nous, peuple d’en bas, savons qu’ils ne servent à rien tout en coûtant un maximum, qu’ils sont incompétents et corrompus dans leur majorité et qu’on s’en sortira mieux et plus vite de cette crise, si on ne les avait pas comme des boulets attachés à nos chevilles.
Vous madame Christine Lagarde, vous mesdames et messieurs les Députés et Sénateurs de cette République Bananière, vous mesdames et messieurs les hauts fonctionnaires, conseillers, ministres, premier ministre et autres crapules à la solde des banquiers véreux, ne croyez-vous pas qu’il est grand temps de commencer à mesurer l’ampleur des challenges posés à la société dans son ensemble par la plus sévère des crises économiques et financières de l’histoire connue de l’humanité ?
Quelle importance ont vos petites magouilles personnelles, vos arrangements entre copains, vos planques au parlement européen, la valeur de votre propre patrimoine qui part en couilles parce qu’investi en action de banques françaises vérolées et en faillite virtuelle ; Quelle importance ça a devant le fléau de la misère, de la précarité, du chômage et de la faim que vit tous les jours la grande majorité des citoyens de ce pays ?
Que croyez-vous que l’Histoire va retenir de tout cela ? Vos forfaitures aussi immondes soient-elles, qui vous permettent d’acheter les louanges de journalistes obséquieux, de préserver vos fauteuils d’élus en payant les électeurs, en les inventant ou en construisant des mosquées pour barbus débiles, vos amitiés suspectes avec les sombres crapules magnats de la finance internationale ?
Ou bien l’Histoire retiendra-t-elle l’immense détresse des peuples trahis, la colère des besogneux entrepreneurs que vous avez ruinés, la résilience des familles que vous et vos semblables ont mis sur la paille, les pauvres gens vaincus, humiliés, extradés de chez aux par vos vautours assoiffés de sang ?
Non mesdames et messieurs les très importants, dans deux-cents ans l’Histoire ne se rappellera même pas de vos noms. Elle dira de vous que vous étiez une bande de pieds nickelés bien gentille Bachi-bouzouks hurluberlus et insuffisants, intellectuellement parlant, pour faire face aux exigences du tournant civilisationnel que l’humanité devait prendre en ce début de siècle.
L’Histoire si jamais elle se rappelait de vous, dira simplement que vous étiez incompétents.
FRENCHY
9 juin, 2009
Ce n'est pas important car j'ai compris votre message : Je suis trop indulgent avec ces crapules, et je vous donne entièrement raison. Je m'en vais de ce pas corriger mon adjectif pour inscrire quelques chose de plus corsé
Merci chriscraft et bienvenu sur ce blog.
J'aime beaucoup la tirade de votre deuxième commentaire, vous l'avez presque ôtée de la bouche de mon amie martienne HUMALOTRIP.
revenus sans qu'on leurs disent que le taux était variable. Ces subprimes
ont été converties en titres douteux qu'on appelle aussi les obligations
pourries. En spéculant sur ces obligations pourries les banques se sont
retrouvées à la tête de sommes fictives appellées actifs toxiques.
Avec ces actifs toxiques les banques avaient donc des capitaux
artificiellement gonflés : « des chiffres pipeaux ».
Quand ils ont vus ces chiffres pipeaux les acteurs économiques appelé aussi
les « têtes de con » ont réalisés la fragilité du secteur bancaire, ce
qu'on appelle le : « chier dans leur froc ».
Le chier dans leur froc a paniqué les têtes de con qui ont essayé de
revendre le plus vite possible ces titres ou : « refiler cette merde ».
Les bourses, aussi appelé ramassis de sans couilles, dégringolent, les
têtes de con chient dans leur froc, plus personne n'arrive à refiler sa
merde, on décide alors d'en appeler au gouvernement.
Ce qu'on appelle aussi le : « On a tout claqué le pognon, faut nous en
redonner. »
Le gouvernemment américain injecte 700 milliard de $ qu'il emprunte à la
Chine et aux Emirats Arabe, ce qu'on appel aussi le : « Les bridés sont
bien obligés de nous filer la thûne parce que si on se pète la gueule ils
pourront plus nous fourguer leurs produits de merde. » Pareil pour les
enturbannés, s'ils veulent encore nous vendre leur pétrole à la con, faut
qu'on puisse encore acheter des bagnoles.
Les bridés et les enturbannés filent la thûne, les têtes de con arrètent de
chier dans leurs frocs et les ramassis de sans couilles ont le cul propre
parce qu'il a été bien léché.
Pendant ce temps là les boites se pètent la gueule, les gens n'achètent
plus rien parce qu'ils ne peuvent plus ou parce qu'ils ne pourront plus et
ils se font virer ou vont se faire virer. Un bon gros bordel qui va tous
nous foutre à la rue à poil, ce qu'on appel aussi une crise financière.
A lire jusqu'au bout, ça détend les zigomatiques.
Au départ il y a ces fameuses subprimes, des emprunts accordés aux petits
revenus sans qu'on leurs disent que le taux était variable. Ces subprimes
ont été converties en titres douteux qu'on appelle aussi les obligations
pourries. En spéculant sur ces obligations pourries les banques se sont
retrouvées à la tête de sommes fictives appellées actifs toxiques.
Avec ces actifs toxiques les banques avaient donc des capitaux
artificiellement gonflés : « des chiffres pipeaux ».
Quand ils ont vus ces chiffres pipeaux les acteurs économiques appelé aussi
les « têtes de con » ont réalisés la fragilité du secteur bancaire, ce
qu'on appelle le : « chier dans leur froc ».
Le chier dans leur froc a paniqué les têtes de con qui ont essayé de
revendre le plus vite possible ces titres ou : « refiler cette merde ».
Les bourses, aussi appelé ramassis de sans couilles, dégringolent, les
têtes de con chient dans leur froc, plus personne n'arrive à refiler sa
merde, on décide alors d'en appeler au gouvernement.
Ce qu'on appelle aussi le : « On a tout claqué le pognon, faut nous en
redonner. »
Le gouvernemment américain injecte 700 milliard de $ qu'il emprunte à la
Chine et aux Emirats Arabe, ce qu'on appel aussi le : « Les bridés sont
bien obligés de nous filer la thûne parce que si on se pète la gueule ils
pourront plus nous fourguer leurs produits de merde. » Pareil pour les
enturbannés, s'ils veulent encore nous vendre leur pétrole à la con, faut
qu'on puisse encore acheter des bagnoles.
Les bridés et les enturbannés filent la thûne, les têtes de con arrètent de
chier dans leurs frocs et les ramassis de sans couilles ont le cul propre
parce qu'il a été bien léché.
Pendant ce temps là les boites se pètent la gueule, les gens n'achètent
plus rien parce qu'ils ne peuvent plus ou parce qu'ils ne pourront plus et
ils se font virer ou vont se faire virer. Un bon gros bordel qui va tous
nous foutre à la rue à poil, ce qu'on appel aussi une crise financière.
Extrait de : La bas si j'y suis. Mercredi 20 mai, france inter.
A bientôt
Bonjour La fleur et bienvenu(e) sur ce blog.
Je crois que ce qui est raisonnable de faire à notre niveau et pour les petites gens que nous sommes c’est de:
1- Ne plus mettre son épargne en bourse. Maintenir son épargne sur son compte courant en euro est tout à fait "safe" (garantie par l’Etat jusqu’à 70 K€ si c’est du cash), et de toute manière les
bourses qu’elles soient française, européennes, asiatiques ou américaine, sont manipulées par les magnats de la finance et par les grandes entreprises à leur profit et à nos dépends,
2- Dans la mesure du possible pour celles et ceux qui ont un livret A, de le maintenir dans la banque postale et de ne surtout pas le transférer dans une autre banque. La banque postale en France
est l’une des rares banques qui n’a pas investit dans les Subprimes et qui n’a pas joué sur le casino crapuleux des produits financiers dérivés,
3- Dans la mesure du possible, limiter au maximum sa consommation de produits packagés non fabriqués en France. Je sais que c’est plus facile à dire qu’à faire, mais il faut essayer d’acheter ses légumes au marché ou bien directement chez le producteur. Ne plus acheter de produits alimentaires en boite ou en sachet tant que l’étiquetage reste flou quand à l’origine du produit et des ingrédients qu’il contient,
4- Tant que le ménage n’est pas fait au sommet de l’Etat, que les politiques corrompus et incompétents ne soient pas écartés et s’il le faut traduits en justice, que les banques ne soient pas réquisitionnées et leurs dirigeants questionnés sur leurs méfaits, il faut voter systématiquent contre ce que veut le gouvernement de droite comme de gauche ou bien s’abstenir de voter par principe, et ce même pour les élections locales ou européennes,
5- Pour celles et ceux qui peuvent et qui savent tenir un blog comme celui-là, il faut le faire pour dénoncer ces crapules sans relâche. Il faut également faire circuler l’information de la façon la plus large possible et expliquer à nos amis à nos familles à nos enfants et à nos aînés qu’en étant unis, nous pouvons vaincre les pourris qui sont aux commandes des leviers économiques et politiques dans ce pays,
6- Enfin ne pas hésiter à poser des questions précises et par écrit en recommandé AR, à son député, sénateur ou maire pour leur demander qu’elle contribution concrète ont-ils personnellement apporté à la résolution de nos problèmes et à la lutte contre la corruption des hauts fonctionnaires et des politiques. Vous pouvez également publier leurs réponses sur vos blogs, c’est tout à fait légal.
Bonjour France. Vos propos me rappellent le dilemme des feux rouges.
Dans certains pays, les feux rouges ne sont pas respectés. Les automobilistes les franchissent systématiquement, le jour comme la nuit, qu’ils soient rouges ou verts, parfois au nez et à la barbe des policiers qui regardent sans intervenir.
Bien entendu quand vous voyez ça pour la première fois, vous êtes effaré et vous vous demandez que faire :
Faire comme tout le monde en acceptant la fatalité, ou bien s’arrêter aux feux rouges au risque de se faire rentrer dedans par ceux qui ne font pas comme vous ? C’est blanc ou noir, et dans les deux cas vous risquez l’accident voir l’écrasement d’un piéton.
En réalité la solution du problème ne se limite pas à pile ou face. Il en existe une troisième : Le changement d’habitude des conducteurs que l’on peut obtenir grâce à une politique volontariste de formation/répression. C’est ce qui a été fait en France pour diminuer le nombre de morts sur les routes, de 12 000/an au début des années 70 à moins de 4 000 l’année dernière.
L’anecdote mise à part, cet exemple nous montre que c’est souvent la façon de poser le problème qui fait entrevoir ou non la solution. Passer ou ne pas passer aux feux rouges est un choix réducteur qui n’entraîne évidement aucune solution viable, et surtout qui nous empêche de voir la vraie nature du problème.
De la même manière, accepter la fatalité de la corruption si on veut faire de la politique ou bien ne pas en faire si l’on veut rester intègre, relève du même choix réducteur. Il existe aussi une troisième solution qui consiste à mettre en place des mécanismes de régulation et de contrôle simples mais efficaces pour renforcer le comportement éthique au niveau des leviers du pouvoir politique, judiciaire et économique. Interdire par exemple le cumul des mandats chez les politiques et le "pantouflage" des hauts fonctionnaires au sein des banques, sont des mécanismes de régulation simples et efficaces. C’est sans doute la raison pour laquelle ils ne sont d’ailleurs pas adoptés.
Faute de changer les hommes, il faut changer les règles du jeu. La différence entre les deux approches est je vous l’accorde très subtile, mais elle existe bien et marque la frontière entre le doux rêve et l’action engagée.
Bonjour APC, vous êtes le bienvenu (e) sur ce blog et pour commenter mes diatribes.
J'encourage même mes amis lecteurs de faire des contributions en article que je publie sous leurs signatures.
Si d'aventure ce la vous tentait...,