Partager l'article ! YBC 7289: Théorème de Pythagore Chaldéen Dans "La République" –Livre VIII, Platon nous révèle l’ ...
Théorème de Pythagore
Chaldéen
Dans
"La République" –Livre VIII, Platon
nous révèle l’existence d’un nombre d’or à la base de toute harmonique universelle. Ce nombre est obtenu à partir du chiffre 216, qui, selon
le philosophe grec, exprimerait en jours, la plus courte période de gestation humaine (7,2 mois) par rapport aux 270 jours (9 mois) habituels.
Platon soutenait que ce nombre d’or était en fait La Grande Loi Universelle sous sa forme numérique, obtenue par ailleurs grâce à l’addition des trois dimensions matérialisant notre réalité : [33+ 43 + 53 = 216], et qui nous révélerait l’harmonique universelle calculée selon le cycle de l’uniformité (l’ordre) universelle : 36002 ou (60 x 60 x 60 x 60)= 12.960.000, ou encore selon celui de la dichotomie entre le bien et le mal, l’ordre et le désordre : [4800 x 2700 = 12.960.000].
Ce chiffre, connu depuis comme le Nombre Platonique, était utilisé dans l’antiquité pour prédire l’avenir des nouveaux nés ou pour prescrire aux futures mamans des dates précises de "conception". Un bébé né le 7, le 11 ou le 13 du mois, aurait selon la croyance moins de chance dans la vie qu’un autre né le 3, le 4 ou la 9 du mois, ces derniers étant de parfaits diviseurs du Nombre Platonique. A aujourd’hui encore, la croyance populaire continue d’attribuer un pouvoir magique malin comme bénin d’ailleurs, aux chiffres 7, 11 et 13 sans en connaitre l’origine exacte.
Pour attribuer une signification particulière au chiffre 216 ou au nombre astronomique de douze millions neuf-cent-soixante mille, Platon aurait sans doute bénéficié du transfert en Grèce, des principales connaissances mathématiques et astronomiques Chaldéennes basées toutes sur le système de calcul sexagésimal (base 6). Cependant, les Grecs de l’époque n’avaient pas de connaissances suffisantes pour comprendre la signification des nombres astronomiques calculés par les Chaldéens et c’est probablement pour cette raison que Platon a confondu une simple racine cubique de (63 = 216) avec une période de gestation humaine de (7,2) dont la fréquence reste somme toute assez faible pour en faire un pilier de l’harmonique universelle si tant est qu’elle existe .
Les mathématiques chaldéennes avaient une
particularité qui explique les difficultés et le temps que des chercheurs spécialisés ont mis à les déchiffrer et à les comprendre. Cette particularité réside dans l’utilisation d’une numération
sexagésimale à base 60, allant de 1 à 59 sans virgule ni zéro et sans attribution de valeur absolue au chiffres
exprimés.
Ainsi le chiffre (I) peut aussi bien signifier : un, soixante comme un sur soixante. Deux s’écrit (II) de la même manière que 2X60 (120) ou 2X60n (Voir encadré).
C’est en 1906 que le professeur américain Hilprecht publia son livre "Mathematical, Metrological and Chronological Tablets from the Temple Library of Nippur", faisant découvrir avec stupéfaction au monde entier que les connaissances mathématiques chaldéennes étaient non seulement très avancées mais aussi qu’elles précédaient de deux à trois mille ans celles des Grecs. Antériorité qui ne laissait aucun doute sur la réalité du transfert de connaissances dont a bénéficié la civilisation grecque.
A partir des années 1920, les musées européens et américains allaient acquérir par achat sur le marché des antiquités et grâce aux fouilles archéologiques, des dizaines de milliers de tablettes d’argile cuites, contenant des inscriptions cunéiformes portant sur des connaissances mathématiques dont certaines étaient encore inconnues pour les mathématiciens occidentaux de l’époque (irrationalité des nombres).
L’une des plus célèbres tablettes est celle qui porte le N°
YBC 7289 (Titre de cet article) et qui fait partie de la collection Babylonienne de l'Université Américaine de Yale. Datée officiellement de
l’époque de l'empire Babylonien (2000-1600 Av. J-C), elle représente très probablement une simple "ardoise" d’exercice de mathématique d’un élève de l’école des scribes à Babylone. Cette simple
ardoise en terre cuite vieille de 6000 ans, non seulement donnait les racines carrées de (2) et de (1800), démontrant ainsi une réelle maitrise de l’algèbre longtemps avant les Arabes, mais également le fameux théorème qui porte son nom, 15 siècles avant Pythagore (580-495 Av. J-C) et qui permet de calculer la longueur de l’hypoténuse d’un triangle rectangle, par deux
méthodes :
1) En multipliant la longueur d’un côté par la racine carrée de 2
2) Par la somme des carrés des deux côtés (a2+b2=c2).
Le 1er nombre donne la racine carrée de 2 -> [1+ 24 + 51 + 10 ] = 1,414212
à la sixième décimale près. 60 60² 603
Le 2ème nombre et le chiffre 30 mesurant le côté du carré, donnent la résultante du théorème de Pythagore à la 3ème décimale près de la racine carrée de 1800 :
42 + 25 + 35 = 42,426388 à(30)2 + (30)2= (42, 426407)2
60 602
La Grande Constante de Ninive
D’autres tablettes d’argile cuites découvertes au début
du dernier siècle mais déchiffrées beaucoup plus tard, ont montré l’incroyable degré d’avancement des connaissances astronomiques Chaldéennes et Babyloniennes, basées sur des registres
d’observations d’éclipses et de conjonctions planétaires sur plus de 150.000 années terrestres comme l’affirmait Berosus dans son livre (I) et tel que rapporté par l’historien grec Alexandre Polyhistor dans son "Fragments de
Berosus" (1myriade = 540 Sari- I sari = 222 mois lunaires = 18,5 années terrestres
à 15
myriades= 540 X 15 X 18,5 = 149.850 années terrestres).
Dans son livre " Our Cosmic Ancestors" publié en 1988 aux Etats-Unis, l’astronome Français travaillant pour la NASA, Maurice CHATELAIN, publia un nombre astronomique qu’il appela la Constante de Ninive, nombre obtenu en déchiffrant une tablette d’argile trouvée en 1870 dans la fouille de la bibliothèque du Roi Assyrien Assurbanipal (629-626 Av. J-C), située à Ninive capitale de l’empire Assyrien, par l’archéologue Anglais George Smith sur les bord du fleuve Irakien "Tigre".
Voici ce qu’écrivait Maurice CHATELAIN en introduction à son livre, au sujet de ce nombre :
"Une tablette d’argile couverte d’inscriptions cunéiformes trouvée dans les ruines de Ninive, montrait un chiffre astronomique de 195.955.200 millions (70 X 607) qui, exprimé en secondes, représentait une énorme période temporelle de 2.268 millions de jours ou 6,3 millions d’années.
Cette période représentant l’exact multiple de tous cycles astronomiques, connus à ce jour, devait par conséquent avoir été utilisée comme constante astronomique universelle"
En parlant de
cycle astronomique, Maurice CHATELAIN pensait aux périodes de révolution de l’ensemble des planètes de notre système solaire (Mercure,
Vénus, Terre, Mars, Jupiter) dont il reconstitua le nombre d’observations astronomiques enregistrées par les scribes Assyriens inscrites dans ce chiffre comme dans la mémoire d’une calculatrice.
Toutes sauf une qu’il ne put reconnaitre et qu’il attribua (à tort à mon sens) à la précession des équinoxes : Un corps céleste évoluant autour de notre soleil en 9.450.000 jours ou
26.250 ans (en année Chaldéenne de 360 jours).
Un Corps céleste dont le passage par notre système solaire est enregistré 240 fois par les scribes Mésopotamiens, qui a rendez-vous avec nous tous les 26.250 années Chaldéennes équivalentes à 25.890 années solaires !
Comme il est fort probable que les passages réguliers de ce corps céleste soient à l’origine des différents cataclysmes qui ont secoué la Terre sur des milliers d’années dont par exemple, le Grand Déluge raconté par d’autres tablettes d’argile trouvées au même endroit, il nous suffit de connaitre la date de ce dernier cataclysme pour déterminer notre prochain rendez-vous avec ce que les Mésopotamiens appelaient le Destroyer.
Tyche serait-il le Destroyer au sujet duquel nos ancêtres ont voulu nous prévenir en nous léguant une tablette d’argile, véritable capsule temporelle, sauvée par miracle d’une destruction quasi certaine du fait des envahisseurs, des barbares incultes et des pillards sans parler de l’œuvre du temps lui-même ? C’est ce que va nous révéler Berosus en nous racontant la bataille cosmique qui provoqua le Grand déluge et l’assistance inattendue apportée au survivants par des êtres extraordinaires mi-hommes-mi-poissons, afin de sauver la civilisation humaine.
Prochain et dernier article : Le Terrible Secret !
Frenchy
3 avril 2011
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un peu compliqué à lire cet article à pied levé, mais fort intéressant. j'ai acheté les piles, de l'eau, j'ai des couvertures, et de l'herbe à manger dan le jardin. Je pense que cela risque de ne pas être suffisant toutefois, si jamais le rendez vous était celui là. Mais bon à un moment donné il faut se rendre à l"évidence , et si tenté qu'il y ait une autre hypothèse positive alors nous la prendrons tous avec plaisir. Dans le cas contraire nous n'aurons pas l'occasion d'en reparler. Néanmoins même si ce sont des conneries je vous confirme que né un 11 je n'ai pas de chance.
Bonjour pasdechance,
Etre né le 17 non plus !