Vendredi 18 septembre 2009 5 18 /09 /2009 23:07


La politique étant l’art du possible, j'avais, avant d’être élu à la présidence de la république, adopté le principe selon lequel il était parfois nécessaire d’émettre des opinions incertaines tout en le sachant et en faisant comme si ellesn'étaient sujettes à aucun doute ; Mais une fois élu, et désirant me consacrer uniquement à ne dire que la vérité, je changeai d’avis et décidai de faire exactement le contraire en rejetant, comme étant absolument hypocrite, toute façon policée de dire les choses. En un mot : Je changeai !

Dorénavant de ronds-de-jambe point n’en faut, j’appelais un chat, un chat et un français récalcitrant, un pov’con. Même blondinet s’y est mis aussi lorsqu’il déclara à l’Université d’été de l’UMP : " Un arabe ça va, beaucoup d’arabes bonjour les dégâts". Sauf que lui il n’a point changé !

Mais attention, Blondinet se défend d’être raciste et affirme haut et fort qu’il faisait allusion aux auvergnats, et comme tout le monde sait que les auvergnats c’est kif-kif les arabes, d’aucun aurait confondu les uns avec les autres que ça ne m’étonnerait point car nos sens nous jouent quelques fois de drôles de tours !

Regardez par exemple cette photo prise lors du dernier sommet du G20. Vous pensez comme moi que le président Obama est entrain d’admirer un joli popotin ? Eh ben on a tous tout faux parce que son geste était destiné à vouloir ramasser le sac blanc de la dame et à le lui donner, et son regard se portait sur le sac dont on voit un bout sur la marche de l’escalier. Ça vous fait tout drôle d’entendre cette explication ? A moi aussi !

Quand je vous dis que nos sens peuvent nous égarer !

Et c’est pour cette raison qu’il me fallait supposer que rien ne ressemblait réellement à ce que nos sens nous laissent imaginer ; et comme je suis susceptible de faillir autant qu’un autre dans mon raisonnement, j’ai commencé par rejeter, comme étant fausses, toutes explications que je prenais autrefois pour faits établis. Enfin, considérant, par ailleurs, que toutes les pensées qui nous viennent étant éveillés, peuvent également nous venir quand nous dormons (et vice versa), sans qu’aucune d'elles ne soit vraie, je me résolus de feindre que tout ce qui était jamais entré dans mon esprit n’était pas plus vrai que les illusions de mes songes.


Ainsi comme Il m’arrive parfois de faire des rêves durant lesquels je me glisse sous les draps pour aller chercher le string de ma compagne, l’arrachant avec les dents, j’avais pensé qu’autant qu’à faire je pouvais aussi utiliser mes dents pour aller chercher la croissance économique ! Ce fût vain car ce ne sont que phantasmes  hallucinatoires et de surcroit fallacieux : Le premier est irréalisable car…., elle n’en porte jamais, et donc par déduction, le deuxième ne se peut pas.

Maintenant rusé comme je puis l’être (hé, hé), je pris garde que, pendant que je voulais ainsi penser que tout était faux, il fallait nécessairement que moi qui le pensais, fusse quelque chose ; et remarquant que cette vérité - Je pense, donc je suis - était si ferme et si assurée que toutes les plus extravagantes suppositions des sceptiques étaient incapables de l'ébranler, je jugeai que je pouvais l’affirmer sans scrupule, comme le premier principe de la philosophie que je cherchais. Je pourrais feindre qu'il n'y avait pas de monde autour de moi, je ne pouvais pas faire semblant que je n'existais pas. Comme je voyais clairement que pour penser il faut être, j'ai ainsi jugé que je pouvais le prendre comme une règle générale, que les choses que nous concevons fort clairement et fort distinctement sont toutes vraies.

Ainsi, concevant clairement et distinctement l’avantage que je pouvais "tirer" d’un gouvernement majoritairement féminin, je décidais que la meilleure manière de prouver mon existence c’est de nommer plusieurs ministres femmes et de leur rendre hommage sur le champ afin bien sûr qu’elles puissent témoigner que je suis loin d’être seulement un esprit.

       

Ensuite de quoi, me faisant la réflexion que comme je doutais encore, et que par conséquence mon être ne pouvait être parfait car je voyais clairement que c'était une plus grande perfection de savoir que de douter, je m'avisai de chercher d'où j'avais appris à penser à quelque chose de plus parfait que je n'étais; et je conclus évidemment que cela ne pouvait être.

En effet, pour ce qui est des pensées que je pouvais avoir sur des sujets relatifs à d’autres choses que moi-même, comme par exemple les pulsions soudaines que je pouvais avoir à la vue d’un jupon, les envies qui me viennent de karchériser tout ce qui bouge etc.…, je n'étais point en peine de savoir d'où pouvaient-elles me venir, à cause que, ne remarquant rien en elles qui me semblât les rendre supérieures a moi, je pouvais croire que, si elles étaient certaines elles ne pouvaient qu’être une émanation du côté parfait de ma propre nature, et, si elles ne l'étaient pas c’est que je les tenais du néant.

Comme c’est chose manifestement impossible qu’un être imparfait puisse engendrer un être parfait, j’en conclus fort logiquement que je ne pouvais être que parfait c'est à dire : dieu infini, éternel, immuable, omniscient, tout-puissant et que in-fine, je possède bien toutes les perfections que l’on attribue habituellement à dieu et de manière aussi certaine que les trois angles d’un triangle soient égaux à deux droits, ou que toutes les parties d’une sphère soient toujours à égale distance de son centre.


Frenchy

18 septembre 2009

 

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Commentaires

voyez-vous Frenchy, je vous trouve excellent dans vos articles. Un tant la dent dure, la colère intérieure qui a pu se transformer en pamphlets politico-karchérisants au moyen d'un blog. Vous rendez la monnaie ( que l'on vous a sans doute prise à vous aussi il fut un temps). le vengeur des êtres faibles sachant que la direction prise par nos Dieux vivants non pas du stade mais de la "basse" cour dégueulasse comme leur âme, nous mène irrémédiablement vers un destin déjà tout traçé. Nous sommes encore à constater qu'il s'agisse de l'histoire de l'Ile de Gorée, ou les esclaves dans les galères,Ces Dieux vivants franco-pro-piètres salauds, perpétuent l'histoire qui n'a de cesse de se répéter, les poules servant les maquereaux sans eau. Puisse cette divine puissance, cette impalpable énergie,remettre en ordre ces immondes êtres,leur faire nettoyer les écuries d'Augia, et que nous n'ayons nul encore besoin de communiquer entre nous à défaut ne pouvoir aller les chercher et les fouetter au sang jusqu'à ce que mort s'en suive.
Puissions nous respirer encore. Et si oui, remercions l'unique, l'entité spirituelle qui nous mènera à l'apaisement en évitant de poursuivre toute discussion sur ces salauds, ces ordures, ces pourris, qui ont détruit des millions de vies.
Re vivons autrement et laissons les pourrir comme ils doivent pourrir. Plus nous irons les chercher en parlant d'eux plus les énergies sont négatives, et plus ils bougent et tuent comme les serpents vénéneux.
qu'ils meurent à leur tour et espérons leur une mort lente,douloureuse, et le temps de demander le pardon que nous ne leur donnerons pas,les laissant à leur tour périr, pour revenir manger dans une autre vie la merde qu'ils auront fabriquée.
Vous avez dessiné les poules de la "basse" cour mais vous avez oublié celle qui, de naissance est "l'alouette", certainement parce que, après avoir plumé, elle le sera elle-même, lui souhaitant les mêmes flagellations et les mêmes douleurs qu'elle aura provoqué aux autres.
regardez bien qu'il ne s'y trompe pas pour un temps, utilisant le brun, laissant passer le blond des cheveux de ses ministres féminins.
le Harem n'aura qu'un temps les murs sont bien éffrités et tous malgrè les vacances, la plongée, les baignades, et les sauts avec parachutes remarquez bien qu'ils ont tous déjà de tracé les maladies par lesquels ils vont crever. laissons tomber seul l'édifice. Lui sait déjà qu'il sera pas au Panthéon. A titre posthume, son nom nous citerons.¨pale malgrè le bronzage d'été, blondinet(tes) au ton lavasse, perruques blondes avec du plomb dans l'aile, en dehors de notre colère laissons les entre eux se détruire, il n'y en a pas pour un siècle. Nous en verrons le bout avant de passer de l'autre côté et pas avec eux, puisque nous aurons nous déjà dépassé.
A bientôt.
Commentaire n°1 posté par EXEMPLAIRE(s) comme les veut le président en parlant des banquiers le 19/09/2009 à 02h39
Bonjour EXEMPLAIRE et merci pour vos commentaires élogieux.

J'aime bien l'idée du pamphlet politico-Karchérisant et je vais la retenir pour mes prochains articles.
Réponse de FRENCHY le 19/09/2009 à 21h35

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