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Protégés par leurs amis en forfaiture de la haute fonction publique, épargnés par une justice de république bananière à la française, se croyant à l’abri après avoir lâchement
planifié et exécuté l’accusation et l’emprisonnement d’un bouc émissaire, jeune trader qui avait le tort de ne pas être de leur milieu, ils viennent d’être rattrapés par la Justice Américaine et
sont individuellement assignés devant le Tribunal Southern District of New York, afin d’y répondre à un Grand Jury, aux accusations graves de délit d’initié, fausses déclarations,
manipulation de cours de bourse, faux en écriture et présentation de faux bilans.
Ce sont les généraux de cette armée mexicaine de la Société Générale, qui n’ont rien vu passer des investissements hasardeux sur le casino virtuel des produits financiers dérivés, ni des pertes colossales conséquentes que la banque a subit et continue à subir jusqu’à aujourd’hui (entre 14 et 20 milliards €) l’obligeant à recourir au secours de l’Etat Français pour ne pas avoir à déposer le bilan.
Ces mêmes généraux fine fleur de la société occidentale bon chic bon genre, bien blanche et bien propre sur elle qui, grâce sans doute à une miraculeuse révélation divine, ont pensé à assurer leurs arrières en vendant leurs stocks options et actions Société Générale juste avant que la crise ne soit sur la place publique, réalisant des ventes allant de 3,3 millions d’euros pour Didier Alix, 168 millions pour Robert D. Day, passant par un confortable 23 millions pour Philippe Citerne et un 30 millions pour le chef des pieds nickelés, Daniel Bouton.
Excusez du peu !
Le Juge Gerard E. LYNCH, en charge de cette affaire, a accepté la nomination du cabinet d’avocat Coughlin Stoia Geller Rudman & Robbins LLP, comme chef de
file de la Class Action a et a ordonné le dépôt des conclusions des plaignants en octobre 2008.
Les conclusions de l’enquête ainsi que le dépôt de plainte ont été réunis dans le rapport du cabinet Coughlin Stoia, déposé au greffe du Tribunal en date du 17 octobre 2008, rapport qui vient d’être publié sur le site web "Security Class action clearing house" de la "Stanford Law School". Vous pouvez le télécharger gratuitement à l’adresse suivante :
http://securities.stanford.edu/1039/SCGLYPK_01/20081017_r01c_082495.pdf (Si vous n’arrivez pas à télécharger le document (10 MO), écrivez-moi à l’adresse du blog et je vous enverrai une copie par e-mail).
L’enquête menée par ce cabinet d’avocat, l’a été auprès des instances de régulation des marchés financiers aux Etats Unis et en France (l’AMF et la COB). Ces derniers ont fournit toutes les informations sur les transactions boursières de la Société Générale et de ses dirigeants à titre individuel, pendant la période suspecte (1er août 2005 / 25 janvier 2008). Elle a également été menée auprès des salariés du groupe société générale et, ceux qui ont bien voulu répondre à l’enquête, l’ont fait sous le sceau du secret pour les protéger d’une éventuelle vengeance de la part des dirigeants incriminés. Ces salariés sont désignés dans ce rapport, sous le sigle "CW1, 2,3… ;" (CW = Confidential Witness – témoin confidentiel). Les auteurs de ces témoignages sont décrits au chap. IV- Confidential Sources (page 20 et suite).
Les accusations portées dans ce rapport à l’encontre des quatre dirigeants, sont graves et tendraient si retenues par la Justice américaine, à prouver que Messieurs Day, Bouton, Alix et Citerne ont durant la période suspecte, délibérément caché des informations sensibles sur l’état réel d’exposition du groupe Société Générale aux risques du secteur des Subprime américain et d’avoir manipulé les décisions du conseil d’administration de la Société Générale en matière de rachat de ses propres actions, ceci dans une but crapuleux : Avoir le temps de réaliser leur propre portefeuille d’actions et de stock-options au plus haut du cours de bourse et avant que le public et les actionnaires ne soient au courant de la situation réelle de la banque.
Ainsi peut-on lire en page 155 que les quatre dirigeants sont soupçonnés :
" D’avoir vendu au cours de la période suspecte plus de 2,3 millions d’actions et de stock options Société Générale pour une valeur totale de vente d’au moins 225 millions d’euros ;
D’avoir chronométré ces ventes massives, représentant entre 53% et plus de 81% des portefeuilles détenus par chacun d’eux, de
manière à largement profiter du plan de plusieurs milliards d’euros de rachat par la Société Générale de ses propres actions. Plan conçu, contrôlé et exécuté directement par les quatre dirigeants
incriminés qui auraient manipulé le calendrier de rachat de ces actions ainsi que la valeur autorisée de rachats, en vue de créer et de soutenir artificiellement la demande de ces actions
entrainant l’inflation de leur prix de marché juste au moment où ces dirigeants étaient entrain de se débarrasser massivement de leurs portefeuille Société Générale".
Le tableau graphique de la page 17 du rapport nous apprend que durant le plan de rachat des actions Société Générale par elle-même, plan d’une valeur totale de 296 millions d’euros s’étant déroulé entre 13 novembre 2006 et le 19 janvier 2007, Monsieur Daniel Bouton à vendu des actions S.G. à titre personnel, réalisant 7,4 millions d’euros, Monsieur Philippe Citerne faisant la même chose a lui encaissé plus de 13 millions d’euros et Monsieur Robert D. Day plus de 36 millions d’euros.
Ceci n’est pas une coïncidence précise le rapport. Le quatuor dirigeant à répété par deux fois les mêmes opérations de rachat d’actions Société Générale par elle-même suivies tout de suite après par des exercices de stock options ou des ventes massives de leur part. Ce fut le cas par exemple, entre le 2 février et le 19 juin 2007 au cours du plan de rachat d’actions de 114 millions d’euros période dont a profité Monsieur Didier Alix pour vendre plus de 81% de son portefeuille d’actions S.G. empochant ses 3,3 millions d’euros en "One Shot". Au même moment, Daniel Bouton continuait lui à vendre ses actions par petits bouts (sans doute pour noyer le poisson) réalisant 1,3 millions d’euros le 15 février suivi d’une somme de 1,1 millions d’euros le 15 mars, 1,5 millions d’euros le 16 et 17 mai et 1,4 le 15 juin 2007.
Le terrible quatuor est également accusé par les initiateurs de cette Class Action, d’avoir pendant la période suspecte, délibérément menti sur les pertes subies par la Société Générale dans
le secteur du crédit hypothécaire Américain. Comme je vous l’annonçais moi-même sur ce blog, la Société Générale et ses dirigeants savaient depuis fin 2006 et au moins depuis le mois de juin
2007, que les titres CDO et RMBS garantis par le crédit immobilier américain "Subprime" ne valaient plus rien car, étant donné l’avalanche de défauts de remboursement de ses prêts,
il n y avait plus de marché pour leurs supports financiers "titrisés ", plus personne ne voulait les acheter et tous les porteurs ne cherchaient qu’à se débarrasser de leurs portefeuilles,
offrant même des décotes allant jusqu’à 55%.
A partir de mi 2007, la bulle immobilière et de crédits "Subprime" commençait à éclater et la Société Générale, qui se vantait de son "unique expertise en matière de spéculation" s’est retrouvée assise sur un portefeuille de titres pourris de près de 50 milliards d’euros, l’équivalent de ses fonds propres et dont la valeur vénale subissait une décote de 30 à 55%. Et de toute manière, dont personne ne voulait.
Ainsi peut-on lire page en page 88 et 89 du rapport que :
" Tout au long de la période suspecte, les quatre dirigeants de la Société Générale ne pouvaient pas ignorer les informations selon lesquelles le portefeuille de CDO et RMBS de la banque était devenu non liquide (invendable) et sensiblement surévalué.
En dépit de ces informations, ou par une ignorance coupable et extrêmement imprudente des risques encourus, ils ont continué à largement investir dans ces actifs devenus non liquides, en complète contradiction avec leurs déclarations officielles sur le marché selon lesquelles "La Société Générale adoptait une politique d’investissement basée sur la diversification du portefeuille, une meilleure technique de gestion des risques et la couverture systématique des risques encourus" ;
En fait les quatre dirigeants ont continué à faire acheter par la Société Générale, des CDO et des RMBS toxiques et ce jusqu’à l’été 2007 afin "de rester dans le jeu" tout en sachant qu’il n’existait plus de système de valorisation de marché pour ces titres ni même de marché tout court".
En clair lorsque tous les financiers de la planète criaient haut et fort que la maison "Subprime" brûlait (Crise des "SUBPRIME" (2) ), nos quatre dirigeants par négligence coupable, ignorance ou extrême incompétence, continuaient à faire acheter à leur banque des titres CDO et RMBS garantis par les "Subprime", ces mêmes titres dont plus personne ne voulait.
Les pieds nickelés à l’œuvre ! On en rigolerait si ce n’est la dramatique tournure que pris cette affaire !
Au lieu d’arrêter les dégâts et de provisionner le portefeuille CDO et RMBS détenu par la banque en juin 2007, à hauteur de 30 ou de 55% selon les cas de figure, nos quatre dirigeants ont préféré fermer les yeux, remettre le couvercle sur la marmite et continuer à racheter ces titres à leur valeur vénale brute, faisant comme si de rien n’était.
En effet, provisionner le portefeuille de titres voulait dire annoncer une perte de 15 à 25 milliards d’euros déjà pour le mois de juin 2007, ce que notre quatuor pieds nickelés ne pouvait se permettre car au même moment, ils étaient tous en train de se remplir les poches en vendant au plus haut leurs actions et stocks options et, pour mieux endormir le marché et les actionnaires moins crédules, Monsieur Daniel Bouton était entrain de claironner que la Société Générale, passée es-doctoresse en spéculation financière, n’était pas affectée par la crise des "Subprime" et allait sortir un résultat de 7 milliards d’euros positif (sic !).
Ce n’est qu’au milieu du 1er trimestre 2008 que le public saura finalement que l’exercice 2007 sera déficitaire de plusieurs centaines de millions d’euros, tandis que l’ampleur des dégâts ne sera reconnue par la Société Générale que début 2009 avec l’annonce que les pertes dues à la spéculation financière se montaient à au moins 14 milliards €.
C’est ce que je vous annonçais déjà en août 2008 sur ce blog. (Société Générale de Spéculation (4) ).
Si quelqu’un pouvait encore avoir un doute sur le fait que les quatre dirigeants de la Société Générale avaient dès le mois de juin 2007, délibérément caché au public aux actionnaires et aux
salariés de la banque, des informations sensibles de nature à faire brutalement chuter le cours de bourse de l’action Société Générale, je l’invite à lire en page 89 et suite de ce rapport, le
témoignage apporté par "CW1" ex Vice-président travaillant dans la filiale Société Générale New York et dont la responsabilité consistait justement à évaluer les risques marché des
produits dérivés CDO, RMBS et autres dettes "titrisées " ainsi que de l’analyse de portefeuille appelée "VAR" qui consiste à valoriser les titres détenus selon un
modèle mathématiques qui tient compte des indicateurs du marché et de la performance des titres.
Voici un extrait de sa déclaration (page 90 et suites) concernant l’utilisation de l’indicateur ABX.BBB 06-2 :
"L’indice ABX suit le rendement d’une variété de titres RMBS et sert de baromètre qui permet aux banques d’investissement de déterminer la performance moyenne sur le marché. L’indice ABX sert également à suivre les coûts de réassurance CDS (Crédit default Swaps) pour les titres RMBS.
Cette indication du coût des assurances à l’achat et à la vente des titres RMBS, était critique pour le suivi de la valeur de ces titres sur le marché. Une hausse du coût des assurances à l’achat signifie que les acteurs du marché croient que les produits RMBS sont devenus plus risqués et leurs valeurs plus volatiles.
Vers la mi-2007, l’indice a commencé à chuter brutalement tandis que le coût des assurances à l’achat des titres RMBS augmentait de façon brusque ce qui était une indication claire pour la Société Générale de revaloriser les titres de son portefeuille à la baisse, annonçant dans ce cas une perte. Au lieu de cela, les dirigeants de la Société Générale ont décidé d’abandonner l’utilisation de l’indice ABX pour valoriser leur portefeuille de titres RMBS".
La méthode de valorisation des titres RMBS n’étant plus favorable, les dirigeants de la Société Générale décident de la changer en cours d’exercice comptable (leur clôture des comptes étant au 31 décembre) dans le but de cacher la situation réelle des comptes et des résultats à mi-année. Et bien entendu le Commissaire aux comptes n’en dit pas un mot dans ses rapports !
Dans une autre déclaration inscrite en page 135, le témoin CW1 disait ceci :
"A la mi-2007, il y avait de graves problème de trésorerie et la Société Générale ne pouvait obtenir de cotation ferme de marché pour les dizaines de milliards de CDO/RMBS détenus en portefeuille. Mais au lieu de suivre la réglementation de l’IFRS (Standards Internationaux de Comptabilité) qui exige que le titre CDO ou RMBS soit valorisé au prix qu’une tierce partie indépendante était prête à payer pour l’acquérir, au lieu de cela la société Générale a tout simplement cessé d’utiliser cette méthode de valorisation appelée "mark to market" pour la remplacer par une méthode propre à la banque "mark to model".
Mais comme les valeurs données par ce modèle mathématique ne semblaient pas les satisfaire non plus, ils ont donné l’ordre au département IT (informatique) de changer les paramètres du systèmeinformatique pour que le calcul des valeurs des titres CDO/RMBS soit plus avantageux, et surtout que le résultat ne soit pas une perte (Write down).
Carlos Beneto, chef du service CDO, et Arno Denies chef du service RMBS ont tous les deux demandé une intervention urgente au service
informatique afin que celui-ci change les paramètres du système informatique Calypso afin d’obtenir la meilleure valorisation des titres en portefeuille. Ils ont travaillé plusieurs
semaines d’affilé à la fin du 1er trimestre 2007 et au début du second, faisant plusieurs centaines de simulations de valeurs pour essayer d’arriver à celles voulues".
Selon les témoins CW1 et CW2 et pour ne pas annoncer de pertes dues aux investissements hasardeux sur le secteur des "Subprime" américain, nos quatre dirigeants donnaient l’ordre en mars 2007 de bidouiller le système informatique pour sortir des chiffres tronqués et de faux bilans et ainsi continuer à prétendre que la banque se portait bien, qu’elle délivrait les résultats attendus et surtout pour eux, continuer à s’enrichir en vendant leurs actions et stocks options à un cours boursier haut et tronqué.
Enfin le rapport d’enquête mené par le cabinet d’avocat Coughlin Stoia affirme que les dirigeants de la Société Générale ont menti en affirmant n’avoir découvert les agissements frauduleux du jeune trader Jérôme kerviel que le 18 janvier 2008. Le rapport confirme, preuves à l’appui que les dirigeants de la Société Générale étaient bien au courant des paris non couverts effectués par le jeune trader, depuis au moins le mois de février 2007 et qu’ils ont fermé les yeux parce que ces paris rapportaient de l’argent à la banque.
Ainsi peut-on lire en page 82 et suites que :
" Les quatre dirigeants ne pouvaient ne pas être informés des nombreux "drapeaux rouges" indiquant que Jérôme Kerviel s’est engagé sur des paris non couverts et que le système de gestion des risques de la Société Générale n’était pas adapté.
Se basant sur les nombreux drapeaux rouges que la Société Générale a reçu tout au long de la période suspecte, Les dirigeants de la banque savaient et/ou ont imprudemment méconnu le fait que les traders engageaient la Société Générale dans des opérations de paris à haut risque non couverts, bien au-dessus de leurs niveaux d'autorité, et que les systèmes internes de gestion et de contrôle des risques, ont été entachés de graves irrégularités.
La défaillance de ces systèmes de gestion et de contrôle des risques a permis à Jérôme Kerviel, un trader junior de 31 ans dépendant du bureau Delta One, d’engager un pari de 50 milliards € non couverts, non autorisés, et qui, au moment de son "dénouement", a entraîné une perte de € 4,9 milliards pour la Société.
En effet, la Société Générale était clairement au courant des agissements de Jérôme Kerviel depuis au moins le mois de février 2007, date à laquelle elle a été notifiée par la FIMAT de Francfort de l’existence d'un problème sérieux concernant des transactions menées par le jeune trader. Depuis le mois de mars 2007, elle a également reçu des avertissements à plus d’une occasion, de la part des autorités des places financières ainsi que de la Banque de France. Toutefois, les transactions financières engagées par Jérôme kerviel étant très profitables jusqu’à la fin 2007, l’entreprise a refusé de prendre aucune action pour l’arrêter.
Les quatre dirigeants savaient que leurs différentes déclarations sur la solidité des systèmes de contrôle interne, de management et de contrôle des risques au sein de la Société Générale, étaient fausses et à l’évidence destinées à tromper les marchés, preuve en est donnée par le e-mail interne reçu le 16 avril 2007 par les supérieurs hiérarchiques de Jérôme Kerviel ,écrit par Maureen Auclair, Directrice du département "Middle Results", dénonçant 94 millions € de transactions financières fictives introduites dans le système par Jérôme Kerviel. Cet e-mail disait ce ci :
- Cet e-mail vous est adressé pour vous avertir que nous avons une différence FO/CO (entre ce qui est déclaré par le trader et la comptabilité) de 88 millions d’euros sur trois produits dérivés achetés sur le DAX (Indice boursier de Francfort en Allemagne) en juin par GOP2A (le centre d’investissement de Jérôme Kerviel), et 6 millions d’euros de produits dérivés "Forward" enregistrés sur le compte de "Click Option" (opérateur en spéculation boursière -filiale de la Société Générale). Ces transactions sont fictives.
Peu de temps après la réception de cet e-mail, la Société a tenu une "réunion d'urgence" pour discuter des méthodes d’enregistrement d’opérations n’ayant pas de
réalité économique (sic !) telles que celles identifiées par Maureen Auclair. Par la suite, l’enquête interne conduite parla Commission Green indiquera que le montant total des
transactions fictives générées par Jérôme Kerviel, se montait à 2,2 milliards € en juin/Juillet 2007.
Le rapport d’avocat fait également état des différentes mises en garde adressées en mars et avril 2007 par la Banque de France à Monsieur Daniel Bouton, signalant de sérieuses anomalies dans les systèmes de contrôle des risques de la banque sur le secteur des produits financiers dérivés, ainsi que des transactions non conformes (menées de façon anonyme ce qui est strictement interdit)détectées par Le SWX (Place financière Suisse)et pour lesquelles la Société Générale a reçu un blâme et des amendes.
Il conclue que :
- Les quatre dirigeants assignés en justice par cette Class Action, sont personnellement et individuellement accusés d’avoir délibérément menti, d’avoir caché des informations de nature à sensiblement influer sur le cours de bourse de la SocGen et d’avoir utilisé ces informations ainsi que leur position au sein des organes exécutifs de la banque, pour orienter la politique de rachat de ses propres actions par la Société Générale, afin de vendre leurs actions et stock options au plus haut du cours de bourse ;
- Les quatre dirigeants assignés en Justice par cette Class Action, sont personnellement et individuellement accusés d’avoir conduits des investissements hasardeux sur le secteur du crédit dit de "Subprime" américain et d’avoir tenté par tout moyen informatique, comptable et humain de maquiller la valeur des titres CDO/RMBS afin de ne pas enregistrer de pertes financières durant toute l’année 2007 ;
- Les quatre dirigeants assignés en justice par cette Class Action, sont personnellement et individuellement accusés d’avoir menti au sujet des agissements du jeune trader Jérôme
Kerviel, puisqu’ils ne pouvaient pas ne pas être au courant des paris non autorisés et non couverts engagés par lui, et d’avoir fermé les yeux sur ces agissements tout le long de l’année
2007,tant que les transactions financières étaient bénéficiaires pour la banque, et ce malgré les différentes alertes et avertissements venus d’opérateurs internes et externes à la Société
Générale.
Le contenu du rapport ci-joint est connu par l’AMF, la Ministre de l’Economie et des Finances, les contrôleurs de Bercy, la Banque de France et je ne sais quels autres organismes de régulation que nous payons avec nos impôts.
Aucun d’eux n’a voulu poser de questions aux dirigeants de la banque sur les conditions dans lesquelles ils ont fait perdre des dizaines de milliards d’euros à leur banque. Aucun d’eux n’a voulu approfondir les circonstances de la dénonciation pour fraude de Jérôme kerviel, et la Justice Française a préféré accuser et embastiller le coupable idéal, malheureux bouc émissaire, simple salarié au bas de l’échelle, fermant ainsi les yeux sur les agissements délictueux des dirigeants les plus hauts gradés de la banque.
Madame Christine Lagarde, Ministre de l’Economie et des Finances aurait pu demander une enquête judiciaire pour éclaircir ces circonstances et pour savoir réellement ce qui s’est passé au sein de cette banque dirigée par des pieds nickelés. Elle aurait pu également déclencher un contrôle fiscal sur les quatre banques qui ont spéculé, perdu beaucoup d’argent sur le casino virtuel des produits financiers dérivés, car il était important de vérifier la bonne utilisation de l’argent public, qu’elle venait de leur distribuer sans demander de contreparties, et de contrôler la bonne imputation comptable des 19 milliards versés par l’assureur américain AIG avec un potentiel de rentrée fiscale supplémentaire de 4 ,5 milliards (Lettre Ouverte à Madame Christine LAGARDE ).
Madame Lagarde n’a rien fait de tout ça.
La Justice Française ne s’est intéressée qu’à un petit lampiste bouc émissaire coupable idéal, laissant filer le gros poisson en souvenir des services rendus, dans l’attente de ceux à venir ou encore par corporatisme mafieux.
Les hauts fonctionnaires de L’AMF comme de la Banque de France, en charge de cette affaire, ont montré un manque total d’éthique, de compétence et d’esprit civique. Le fait qu’aucune enquête n’ait été réellement diligentée ou n’ait aboutit, prouve bien que la caste des hauts fonctionnaires défend d’abord ses propres intérêts corporatistes et souvent crapuleux, aux dépends de l’intérêt général et de ceux, les plus nombreux, qui triment tous les jours pour payer les privilèges dont jouissent les membres de cette caste.
Que dire aussi du silence assourdissant des médias français, de gauche comme de droite, si ce n’est qu’ils mangent tous dans la même gamelle celle que nous alimentons quotidiennement avec notre labeur, notre sueur et nos impôts. Celle que des élus, des politiques et des malfrats financiers détournent pour payer les journalistes obséquieux et sans éthique.
Mais voilà que l’esprit de liberté et de démocratie souffle à nouveau du nouveau continent comme ce fût le cas pour 1789, voilà le grain de sable de l’esprit de liberté de s’insinuer entre la
caste des privilégiés et les serfs, voilà la Justice américaine, se posant en défenseur de la plèbe, de montrer qu’elle ne l’entend pas de cette manière et qu’elle s’apprête à faire ce que
la république bananière française ne voulait pas faire :
Publiquement reprocher leurs forfaitures à Messieurs Day, Bouton, Citerne et Alix devant un Grand Jury, probablement durant le dernier trimestre 2009.
Et je ne vois pas comment peuvent-ils échapper à un procès public avec obligation de répondre de leurs actes si avérés, sauf à négocier un accord amiable avec le Juge Gerard E. Lynch, pour leur permettre d’éviter le procès et la confrontation avec leurs contradicteurs.
Accord qui nécessite tout de même leur aveu de culpabilité !
Frenchy
16 août 2009
Merci de votre illustration. Je voudrais pourtant connaître ce que les syndicats font pour éviter tout ce mélange. Il paraît comme s'ils avaient disparu partout dans le monde. Est-ce qu'il ny a pas de syndicats vraiment indépendants aujourd'hui?
Vous indiquez que les banquiers n'apparaissent dans les conseils des sociétés des annonceurs.trop facile. Oui c'est exact. Les femmes, enfants, ayant droit, couchailleries sont faites pour ça. Nom d'épousailles et nom de " jeune fille utilisé" et le tour est joué. beau frère , belle sœur, cousin de cuisse.Cependant, n'oubliez pas que le mots Banquiers en l'espèce ne veut rien dire. Ces sont des hommes d'affaires qui avant d'être banquiers étaient à la tête d'entreprises, de familles propriétaires terriens, et qui ont "grâce" à l'argent collecté fait prospérer leurs affaires et arrosé ceux qui devaient et voulaient l’être. C'est le seul moment ou l'eau ne manque pas. D’ailleurs c’est bien connu que seul le banquier ouvre le parapluie quand il fait beau. Les syndicats patronaux et de salariés ont à leur tête les mêmes personnes qui savent ainsi fonctionner. L'assemblée générale et le Sénat fonctionnent pareil...etc...
et mieux encore nos banques "mutualistes-coopératives3 ont les comptes bancaires des institutions francaises ( caisse retraite, caisse sécurité sociale, caisse chomage, caisse complementaire, urssaf , justice, etc . Les pdg dg et tout le tra la la de ces institutions bien entendu qui collectent nos fonds " en bon père de famille" et doivent les restister à simple demande, ont joué en bourse aussi, et sont administrateurs sociétaires des banques régionales qui constituent les organes centraux caisse epargne - banque populaire - credit agricole - credit mutuel, crédit coopératif. En fait les fonds sont régionaux, les clients ont des compte dans des banques locales, régionales puis remontent à l'organe central, qui est consistué de toutes ces banques régionales, mais qui n'est pas le siège social. Une fois remontés, les fonds sont joués utilisés volatilisés, et c'est la " crise des subcons..." Ainsi les comptes des caisses publiques sont mélangées aux comptes des privés. le poisson est noyé comme Christian…le gouverneur de la banque de France. Nous sommes seuls en France à n’avoir que Banque de France, tous les autres pays en Europe ont une Banque Centrale.
Non nous sommes réellement en abus de confiance, abus de faiblesse, abus de pouvoir, trahison de nos politiques hauts fonctionnaires, qui ont, pour le pouvoir et leurs nominations, oublié leur fonction première et ce pourquoi ils ont été payé- celle de contrer, contrôler le gouvernement( quelque soit le numéro de la République) et de le foutre dehors si il est incompétent. Mais pour ça il faudrait des c*****et que les politiques ne trempent pas eux même. Voilà pourquoi on va dans le mur. Car pour attaquer, il faut être propre. et combien de femmes et hommes sont aujourd'hui sur de ne jamais avoir trempé ? ont conserver leur intégrité ? sur pratiquement mille deux cent députés, sénateurs, députés européens, et les 150 000 milliards que coutent par an les fonctionnaires, hauts fonctionnaires qui ne prennent pas leur responsabilités. ( encore une fois je ne parle pas des petits fonctionnaires en tere de salaire). Je parle bien responsabilité. Puisque dans les banques, les institutions ou avez-vous reçu un jour une lettre d’’excuse pour erreur commise à votre égard, pour malversation vérifiée et pénalisée. Non ça c’est dans le privé ! c’est là que devant la justice bananière, les mêmes fonctionnaires, les mêmes patrons d’entreprise ( et pas le plombier) vont juger leurs compères et appliquer des peines lourdes tandis que les colonels (auto proclamés) restent sur la colline alors que les soldats sont au champ de bataille. cumul de mandat, cumul de fonction, cumul de salaires. Ou avez-vous entendu les Politiques du sénat, de l’assemblée nationale du conseil constitutionnel du conseil d’état dire qu’ils supprimaient leurs salaires, leurs émoluments de leur fonction de représentation du peuple ? Le superviseur des traders en bourse choisit ce 25 aout 2009 par Nicolas Sarkozy, Michel Candessus n’a que « 76 ans », et est un proche de Jacques Chirac et de sa fondation « de l’environnement des pays africains, car après les avoir asséchés on va encore les arroser… ». Il est ancien FMI, gouverneur honoraire banque de France… ; On se fout de la gueule de tous les résidents de France.et ça n’a jamais de cesse, tant que les Politiques en place ne se foutront pas dehors tous en même temps. là ce n’est pas une histoire de parti politique. Le système est mort.
Sans mise à plat, pas de solution.
Vous demandez qui est le payeur aux Médias. Bon, ce sont les annonces publicitaires qui leur paient, les banquiers de haut ou de bas ne figurent jamais dans le conseils d'administration de ces médias. Cela serait trop explicite bien entendu.
Ils sont pourtant dans les conseils d'entreprises qui nous gouvernent de facto, celles d'énergie et des pétroles et leurs dérivés: automobiles, navigation aerienne et maritime, grands usines, etc, etc
Lire Banque de Polynésie (80% Société Générale) mais qui gère aussi des comptes CASDEN - caisse de fonctionnaires appartenant à Banque Fédérale des Banques Populaires , car banque de Tahiti ( capital détenu par CNCE), la banque "mutualiste" qui vient de fusionner avec la Banque Fédérale des Banques Populaires, sans avis et vote des sociétaires des banques régionales proriétaires du capital social de l’organe central, fusion bloquée sur l'Ile de France.
http://www.sg-bdp.pf/
http://mail.google.com/mail/?hl=fr&shva=1#inbox/123526fc4d6860ae
http://www.banquepopulaire.fr/scripts/clients/publigen/content/templates/show.asp?P=948&L=FR
Cependant ce sont bien les banques en France métropolitaine qui sont
en plein feu de l'actualité par les fonds publics prêtés par le Gouvernement
pour absorber les fameuses pertes de la « crise des Subprimes, de Kerviel etc »
nom commercial : BANQUE POPULAIRE NATIXIS CAISSE EPARGNE - BPCE
et
nom commercial : Société Générale
quant au capital social de ces banques implantées en Polynésie"
Nous sommes des patrons d'entreprise de commerce, artisanat, TPE, PME. Nous étions des bâtisseurs volés par les banquiers du haut, ceux qui ne sont pas en face des clients et investisseurs dans les agences bancaires.
Nous avons pris contact avec des avocats pénalistes, qui ne sont pas des commerciaux de la Justice, à la solde des corrupteurs, des banksters, des financiers, qui, pour ce faire ont utilisé et manipulé les femmes et hommes venus les rejoindre dans le système bancaire, et en tirant des salaires comme tout autre employé salarié d'une quelconque autre professionnel traitant des dossiers contre l'état Français.
Il ressort :
-les politiques , les élus n'ont pas pris leurs responsabilités, et n'ont pas assuré le mandat qui a été confié par les citoyens quels qu’ils soient.
- les banques en déclarant leurs faillites entraineraient des licenciements colossaux d’employés non compétents dans les agences ayant travaillé à berner les autres sans réagir auprès de leur Direction générale, y compris par les syndicats qui ne pouvaient être sans savoir, les membres des syndicats assistant aux conseils d’administration, n’ayant que protégés les employés, au détriments de clients des banques.
- la presse n’est que propagande
- le Pouvoir exécutif est tenu par les c......(s) par les banquiers et financiers de l'ombre.
- la Justice ne peut qu'appliquer, en dehors toute dépendance, corruption, que les Lois qui ont été entérinées par les Politiques de l'Assemblée Nationale, du Sénat.
- les citoyens français que nous sommes tous ont élus ces corrupteurs et corrompus.
Une seule phrase à retenir : "on va dans le mur"
-Fuir cette Justice du business qui ne permet plus la mise en responsabilité de l'Etat.
- les vendeurs d’argent dans les agences bancaires sont incompétents en code monétaire et
financier, en législation, et n’ont aucune responsabilité.
-Quitter la France
- bâtir hors frontières
-Vider les comptes bancaires de ce qu'il reste, s'il en reste des Banques françaises adhérentes à la Fédération Bancaire Française fief des banquiers français, ayant reçu l’aide de l’Etat c'est-à-dire de nous par emprunt de l’Etat –lui-même - pour faire face à cette corruption délinquance financière de pieds nicklés, et quelques poignées d’hommes passibles de Cour pénale et de condamnations exemplaires.
- payer les dettes fiscales, sociales, bancaires par des chèques de mécène émis au nom du président de la « Polynésie française » tirés en Euro sur banque de Polynésie au capital social appartenant aux banques Françaises (exemple 80% capital social banque de Tahiti appartenant à la Société Générale dont le siège social est à Paris, aux dirigeants, comme vous le mentionnez sur votre article, appelés personnellement par la Justice américaine,-plainte déposée-, tandis que Christine Lagarde , Ministre des finances,(entre autres) n’a pas fait le nécessaire et pourrait être appelée à en répondre devant le Tribunal français ( et pourquoi pas sur ses biens propres quelqu’en soit le pays) – Cour de la République , pour malveillance, manquement, à tout le moins dans l’exercice de ses fonctions ayant entrainé les conséquences que nous connaissons tous aujourd’hui, la ruine de l’économie française pour avoir été jusque boutiste avec les fonds , biens, valeurs ,labeur des français malgré les hauts fonctionnaires aux organismes de contrôle ( Banque de France – AMF – FBF – DGTPE – ministère des finances – commission des finances de l’Assemblée nationale – commission des finances du Sénat – Conseil Etat – Conseil Constitutionnel et plus encore la BCE – banque de la Communauté Européenne )
Pourtant elle avait été avertie de part et d’autre par les citoyens français partie prenante de l’économie par leurs entreprises. Pourquoi payer en chèque tiré de la « Polynésie française » ? parce que la « Polynésie française » n’existe pas. Pour ce faire prendre contact avec René Georges Hoffer, autoproclamé légalement depuis 2004 président de la « Polynésie française » ( nous disons bien entre guillemets). Ainsi la Justice française devra appliquer l’art 40 du Code Pénal, le paiement étant effectué sur banque de capital social français, tandis que la Polynésie – Royaume de Tahiti et ses dépendances- , paye avec le budget de L’Etat français et aux travers d’opérations bancaires de banques françaises dont le trésor Public français , les fonctionnaires, hauts fonctionnaires, et effectuent leur transactions internationales au moyen de la devise virtuelle XPF qui n’existe pas , ni en billets ni en pièces de monnaie en Polynésie. La Polynésie, alors que la Justice est rendue dans les tribunaux de l’ile par les mêmes magistrats nommés en France métropolitaine, n’a qu’une devise nommée Franc pacifique. l’Euro n’est pas en circulation.
- ce moyen de paiement aura pour but de participer à la démonstration des blanchiments via les systèmes financiers et opérations internationales et de payer les frais de Justice à l’Etat
qui conduit nos entreprises à la ruine, à la destruction, en donnant encore une fois raison aux banquiers.
Pour contacter le président de la « Polynésie française »
Le président de "la Polynésie française", des Françaises et des Français
René, Georges, HOFFER
Tél (689) 77 71 70
rollstahiti@gmail.com
- déposer auprès de chaque tribunal français une plainte contre les banquiers fondateurs de la Fédération bancaire française (crée le 27 novembre 2000 au passage de l’euro, après une parité décidée par Dominique Strauss Kahn alors ministre des finances le 31 décembre 1998, franc pacifique/XPF/euro - 1 franc pacifique = 0 ,00838 euro soit zéro deux chiffres après la virgule ) , via les Elus, les députés et sénateurs devant prendre leurs responsabilité et représenter les citoyens français en demandant des comptes au ¨pouvoir exécutif après ce dernier conseil des Ministres ce 25 août 2009.
Ce conseil des Ministres aura uniquement pour but, de prévoir l’emprunt de l’état que veut lancer le Président de la République, calmer les citoyens qui sont ruinés, organiser encore une parade pour étouffer l’inavouable, et les morts en charrette puisque la France ne pourra pas honorer le paiement de ses fonctionnaires et hauts fonctionnaires de l’ordre de 150 000 milliards tandis que les entreprises et les productions sont anéanties et ne peuvent plus couvrir ce budget.
La trahison, le mensonge, la corruption de nos responsables politiques Elus de la République ne peuvent encore une fois permettre aux coupables d’être impunis. le président de la République francaise doit faire tomber les têtes, il a tout en main et depuis fort longtemps.
ça pète quand, cette organisation de malfaiteurs politico financiers?
merci de nous rendre moins idiots.
Bonjour bidule et merci pour vos commentaires.
Vous remarquez comme moi le silence assourdissant des médias ! Cela prouve bien qu'ils sont tous achetés, de gauche comme de droite.
La question est : qui est l'acheteur ?
Que la gobalisation soit une solution pour les multinationales et un problème pour ceux entre nous qui payons leurs pertes est quelquechose d'injuste qui, je pense, doit être résolut par nos gouvernements démocratiquement élus.
Mais pour cela il est nécessaire que les gouvernements soient effectivement democratiques.
C'est moi qui vous remercie de vos commentaires élogieux.
Je crois que l'un des aspects les plus sinistres de la mondialisation vient de la concentration à outrance des pouvoirs économiques, financiers et politiques et je vais sans doute faire un papier là-dessus un jour ou l'autre, pour dénoncer la destruction de nos démocraties et de nos économies par l'application de théories de concentrations dangereuses et stupides enseignées, appliquées et encouragées encore à aujourd’hui, par des sociétés de conseil en stratégie aussi incompétentes qu’irresponsables.
Bonjour José et bienvenu sur ce blog.
Malheureusement c'est le peuple français qui va payer. Il paie déjà le trou de la Société Générale (ainsi que celui des autres banques) occasionné par les investissements hasardeux dans le casino virtuel crapuleux créé par des banksters sans foi ni loi. Le peuple paiera aussi le coût des Class Actions (il y'en a 3) que ce soit par le biais des frais bancaires ou encore (comme pour le Crédit Lyonnais) par le biais de l'Etat et des impôts.
Les gens ici sont tout juste entrain d’ouvrir les yeux sur le grave problème que nous avons dans cette république bananière française : Les truands banquiers font ce qu'ils veulent car ils sont protégés par leurs amis de la haute fonction publique, au sein de l'administration, des politiques comme de la justice.
C'est fini la France de la Justice, des droits de l'homme, de l'égalité de tous devant la loi, de l’intégrité et de la morale républicaine !
Nous vivons aujourd'hui dans un pays dirigé par des politiciens incompétents et véreux eux-mêmes contrôlés par des banksters encore plus crapules ayant vendus leurs âmes aux Rockefeller, Rothschild et autres gangsters de la finance internationale.
Merci pour votre commentaire et à bientôt,
à la lecture de votre commentaire, il semble que vous n'ayiez eu affaire à la Justice de notre pays la France, lorsqu'il s'agit de problème en rapport avec les banques. Vous y veriez que la Justice n'est pas indépendante. Par ailleurs les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire sont truffés à 80% de femmes et hommes avocats, ou école de magistrature, tel que Christine Lagarde, Michèle Aliot-Marie, Nicolas Sarkosy de Nagy
Böcsa. C'est bien là que le bas blesse.De tout façon en l'état ou est la france, la révolution viendra du peuple qui sera affamé. Maintenant il y a révolution et révolution. Si ces femmes et hommes qui ont laisser faire, qui ont participé à cette grande corruption, sont anéantis, si ces politiques qui jouent avec nos vies en votant des lois, des fusions, en toute responsabilité et compétences, plûtot qu'actuellement, ou seuls quelques petits poissons sont condamnés alors peut-être que les Français se mettront à relever la France en faillite.
Bonjour Saly et merci pour vos commentaires.
Effectivement le dernier trimestre 2009 risque d'être chaud, très chaud ! Moins parce que le peuple est affamé et plus parce que les gens se seront enfin aperçus qu'on se paie leur tête.
D’ailleurs pour leur rendre la monnaie de leur pièce (foutage de gueule) je suis d’avis à ce que chacun de nous envoie à son député ou sénateur, un drapeau français et une banane. Ils vont surement apprécier l’humour !
A bientôt sur ce blog.
Merci de cet article très fouillé.
Je me, ou vous, pose une question qui me semble oubliée.
Parce que la Ste Générale est devenue apatride elle est mise en accusation par les US et du coup, les français dressent l'oreille à leurs intérêts et crient aux voleurs se croyant être démunis.
Mme Lagarde aurait comme vous le dites du dilligeanter une enquête judiciaire
Ne l'ayant pas fait alors qu'elle a été avisée des faits. Sauf erreur, elle devrait donc répondre vu sa situation à l'application de l'article 40 du code pénale, de même que tous les fonctionnaires et agents de l'état qui ont eu connaissance de cette affaire au moment de son déroulement.
Mais je crois aussi ce qui faudrait vérifier, c'est qu'il ne faut pas forcément s'appeler Mme Lagarde pour demander cette enquête judiciaire, et que tout un chacun en mesure de dresser ce dossier argumenté des articles apportant des soupçons, peu déposer auprès du procureur de la République du tribunal dont il dépend sous accuser de reception, pour qu'il dilligeante cette enquête.
Pandore
Bonjour Pandore.
Si j'avais tout le dossier du Cabinet d'Avocat Américain (avec les témoignages et les réponses écrites de l'AMF et de la Banque de France) je pourrai effectivement déposer moi-même une plainte.
Le Procureur de la République, le Gouverneur de la Banque de France, le Directeur de l'AMF, tous ces gens ont le dossier complet mais ne veulent pas demander l'ouverture d'une enquête judiciaire de peur sans doute des ramifications crapuleuses qui risquent d'être révélées et aussi parce qu’ils nous prennent tous pour des C***.
Peut-on vraiment leur donner tort lorsque l’on sait que nous les gueux nous acceptons notre sort avec résignation ?
A bientôt et merci de vos commentaires.
Vous êtes nombreux à traiter du sujets et dévoiler bon nombres de fumisteries, cela dit la vie devient si chère que certains citoyens en sont rendu à couper leur connexion internet....alors ?
Car si toutes ces idées restent purement des Koctets sur nos pc, ou ne sont pas/plus lus, tout ça n’ira pas loin.
Etes-vous nombreux ou isolé ?
Avez-vous déjà eu l’occasion de vous rencontrer (« vous », j’entends les auteurs de blog traitant du sujet ?)
Quelle tranche d’âge ?
Des prétentions politiques ???
Sérieux ou pas ?
Cordialement
Bonjour Bret et bienvenu sur ce blog. Merci pour vos compliments au sujet de mes écrits.
Nous sommes très nombreux, sérieux, pacifiques et de tous les âges. Nous venons de tous les pays et Internet est notre lieu de rencontre.
Surtout dites à vos amis qu’ils sacrifient tout, s’il le faut, mais qu’ils gardent leurs abonnements Internet car c’est devenu le seul moyen d’avoir une information pertinente et objective, de communiquer entre nous les "gueux" et de pointer du doigt ce qui ne va pas dans nos pays respectifs.
La troisième guerre mondiale a déjà commencé pour nous tous et elle se déroule entre les peuples (tous les peuples) et les gouvernants (tous les gouvernants) valets des puissances financières mondiales.
Notre grande force est de rester connectés et de communiquer les informations entre nous pour mieux dénoncer les crapules et les criminels et c’est ce qui enrage nos bourreaux qui ont besoin de silence et de discrétion pour perpétrer leurs infamies.
Nous avons une autre force (qui fait peur aux crapules et aux politiques véreux) que très peu de gens réalisent :
L’argent n’a pas de valeur en soi, sans l’activité économique il ne vaut rien. Or nous tous (les gueux), nous décidons de l’intensité de l’activité économique par notre travail, nos consommations et nos us et coutumes.
Demain, si la grande majorité des gens ne voudra plus prendre l’avion, les compagnies aériennes réduiront leurs voilures, certaines disparaitront et les roitelets dictateurs des monarchies pétrolières, qui possèdent la moitié des Champs-Elysées, seront comme des joueurs chanceux du Monopoly à la fin de la partie. Ils possèdent la rue de la paix, Belleville et autres gares mais ne peuvent plus les utiliser ni les vendre.
Si toutes les petites gens qui peuvent le faire n’investissent plus en bourse, alors il n’y aura plus que des escrocs et des voleurs sur les places boursières mondiales. Ils s’entretueront pour se faire du fric les uns sur le dos des autres et ce, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus qu’un seul debout. A ce moment tout son argent ne vaudra plus rien parce qu’il n’ya plus d’esclaves pour lui donner de la valeur.
C’est ça notre force et nous n’avons pas besoin de partis politiques pour la véhiculer.
Daniel Bouton a fini par démissionner à cause de la pression populaire exprimée sur Internet. Ne l’oublions pas et continuons à savourer cette victoire !
Les gouvernants crapules ont sacrifié nos usines et nos savoir-faire sur l’autel du commerce international (qui relève plus du "baissage" de culottes) ce qui fait que non seulement nous sommes obligés de bouffer, de nous habiller et bientôt de conduire chinois mais en plus ils nous prêtent l’argent pour consommer et acheter les saloperies qu’ils nous fourguent, et pour payer nos fonctionnaires grassouillets que nous ne pouvons plus payer par nos impôts.
Et tous ça pourquoi ? Pour que les sacs Vuitton (fabriqués ailleurs que chez nous) continuent à s’exporter et à enrichir la caste de crapules financiers ou que deux malheureux avions soient vendus avec leurs plans secrets de fabrication ?
Le seul mot d’ordre pour l’instant en France est, dans la mesure du possible, de faire le contraire de ce que veulent les politiques incompétents et véreux qui nous gouvernent et ce jusqu’à ce qu’ils :
1- Réquisitionnent les banques qui ont spéculé sur le casino virtuel des produits financiers dérivés, selon les recommandations véhiculées par ce blog. Lire entre autres : "The Day After Tomorrow" 1&2,
2- Instaurent une taxe à nos frontières pouvant aller à 100% de la valeur des produits finis et semi-finis importés,
3- Adoptent une politique industrielle nationale agressive favorisant la réouverture des usines et la création de nouvelles activités industrielles et pas seulement pour les produits HI-Tech,
4- Virent 50% des fonctionnaires en leur donnant une indemnité de départ équivalente à 6 mois de salaires, et suppriment la garantie de l’emploi pour les restants,
5- Interdisent par la loi le passage pantouflé et coopté de la fonction publique vers les postes de cadres dirigeants des grandes entreprises et des banques et vers les fonctions d’élus rémunérés et/ou indemnisés par l’Etat,
6- Régulent par la loi les produits financiers dérivés et en interdire l’accès aux banques qui ont eu recours aux aides de l’Etat.
Voilà un programme qu’aucun parti politique n’osera inscrire à l’ordre du jour et qu’aucun journaliste ne voudra commenter de peur de se faire virer.