Comment dit-on gifle en Hindi ??
Le Gouvernement fédéral Indien vient d’infliger un sérieux camouflet à Monsieur Daniel Bouton Président de la Société Générale en refusant de donner son accord à l’établissement en Inde d’une
Joint-venture entre la S.G et la plus grande banque commerciale des Indes (SBI).
Le refus du Gouvernemental Indien fait suite à un rapport d’évaluation de la Banque
Centrale Indienne (RBI),
défavorable à une alliance bancaire Franco-indienne du fait des récents
scandales financiers touchant la Société Générale et qui ont eu un retentissement international.
La Banque Centrale Indienne a dans son rapport, motivé son analyse se basant sur deux faits corrélés (dont le premier a été passé sous silence par les médias Français - SIC
!) :
1- Le blâme avec amende infligée, en mai 2008 à la Société Générale, par les autorités de la Bourse des valeurs de Zurich (SWX), pour avoir violé les règles de base des échanges boursiers électroniques en autorisant quatre de ses « traders » à effectuer des transactions utilisant des noms
d’emprunt et non pas les leurs propres comme le
veut la règle de sécurité et de traçabilité.( link )
La dénonciation est parait-il venue des propres Contrôleurs Internes de la Société Générale qui ont découvert l’existence de transactions électroniques boursières introduites à la Bourse de Zurich en avril 2006 sous des numéros d’identifiant de « traders » absents de la banque à ce moment là, et qui l’on signalé dans leur rapport à la
direction de la Société Générale comme à celle de la Bourse d’échange de Zurich.
Cependant, la banque française n’a pas tenu compte de l’avertissement
des autorités de contrôle de la Bourse de Zurich, et a
continué à inciter ses traders à utiliser des noms et identifiants d’emprunt même jusqu’à tout récemment après le scandale des paris hasardeux sur l’immobilier Américain qui lui ont coûté la bagatelle de 12 à 14 milliards d’euros
(Société Générale de Spéculation (4) ).
2- Le scandale financier provenant des paris hasardeux effectués par la Société Générale et qui a entraîné une perte colossale et soudaine de 4,9 milliards d’euros, prétendument attribuée à un jeune trader de 31 ans qui aurait agit sans
autorisation de sa hiérarchie, alors qu’à l’évidence, la Direction de la banque française était tenue au courant des transactions interdites grâce aux rapports d’audit interne depuis le mois
d’avril 2007 et grâce aux questionnements inquiets des autorités des marchés financiers Allemandes, au cours du dernier trimestre 2007.
Monsieur Daniel Bouton et sa clique d’Administrateurs et de Vice-présidents,
auraient-ils fermé les yeux (incité ?) sur les forfaitures de salles des marchés, tant que les transactions interdites étaient profitables à la banque et à leurs comptes de stock options, et
auraient paniqué grave lorsque la tendance des marchés s’était retournée ?
En tout état de cause, le rapport de la Banque Centrale Indienne
(RBI) semble faire le lien entre ces deux événements suggérant que la Direction de la Société Générale ne pouvait pas ne pas être au courant des dépassements des limites non autorisées d’investissement par le Trader
Jérôme Kerviel, puisque elle-même autorise dans ses salles de marché des pratiques
douteuses et prohibées d’introduction de
transactions électroniques boursière sous de fausses
identités !!
Ce que ni l’Autorité des Marchés Financiers, ni la Justice, ni la Banque de France, sans parler de la Ministre des Finances, n’ont
osé faire par couardise, incompétence ou corruption (les 3 peut-être ?), l’Inde pays du Mahatma Gandhi dans son immense sagesse, vient de le faire rappelant à l’ordre la
clique de pieds nickelés qui dirige la Société Générale et donnant ainsi une belle leçon de management, de politique et de démocratie à la république bananière qu’est devenue la France !!
Monsieur Christian
Noyer, Gouverneur de la Banque de France qui, il y
a quelque temps avait fait le voyage en Inde pour aller vanter l’expertise Es
Spéculation de la Société Générale devant un parterre de banquiers Indiens en herbe (Société Générale de Spéculation ! ), doit certainement se cacher
pour ne pas montrer le visage de la honte après cette leçon de l’arroseur arrosé !!
Et n’oublions pas ce pauvre Daniel Bouton qui accumule les gaffes et les mésaventures depuis qu’il s’est pris pour le petit génie de la finance, décoré avec des insignes qui ont autant d’honneur que les bling bling de pacotilles achetés à la foire à
Neuneu. Comment le sort peut-il être aussi cruel
pour lui :
- Mis en examen pour blanchiment d’argent entre la France et Israël (affaire du sentier 1 & 2),
- Victime de rumeurs publiques quant à son implication en tant que PDG de la
Société Générale dans des systèmes de blanchiment d’argent au
NIGERIA,
- Blâmé par les autorités Suisses pour avoir organisé des
introductions de transaction boursières électroniques sous de faux
noms,
- Réalisé le niveau de perte le plus élevé, jamais atteint de mémoire
bancaire avant lui, dépassant même la performance des deux génies Prix Nobel d’économie qui ont planté leur société de Fonds d’Investissement (LTCM), en faisant perdre entre 12 et 14 milliards d’euros à la Société Générale en six mois de temps !!
Qui dit mieux, Huh !
Et voilà maintenant que la Banque
Centrale Indienne
lui répond : Vous n’êtes pas
crédible !!
C'est la tuile de trop ne croyez-vous pas ?
"Lorsqu'un gouvernement est dépendant des banquiers
pour l'argent, ce sont ces derniers, et non les dirigeants du gouvernement qui contrôlent la situation, puisque la main qui donne est au-dessus de la main qui reçoit. [...] L'argent n'a pas de
patrie ; les financiers n'ont pas de patriotisme et n'ont pas de décence ; leur unique objectif est le gain."
Voici les liens des articles de presse (en Anglais) :
Utilisation de transactions fictives dans les salles de marché de la Société Générale dénoncée par les contrôleurs internes de la banque depuis mars 2007 : Financial Times du 10 juin
2008 : http://us.ft.com/ftgateway/superpage.ft?news_id=fto061020081350274143&page=1
Rumeurs de blanchiment d’argent par la Société Générale au NIGERIA : http://elendureports.com/index.php?option=com_content&task=view&id=81&Itemid=1
Blâme et amende infligés à la Société Générale par les autorités de la bourse de Zurich (SWX) pour violations répétées des règles des transactions électroniques boursières :
http://209.85.135.104/search?q=cache:SwX3xnaX3iYJ:www.opriskandcompliance.com/public/showPage.html%3Fpage%3D797224+Zurich-based+exchange+SocGen&hl=en&ct=clnk&cd=5&gl=uk
Camouflet infligé à la Société Générale par le Gouvernement Fédéral Indien, en lui refusant un joint-venture avec la plus grande banque commerciale Indienne :
http://209.85.135.104/search?q=cache:hitEG81sJmYJ:www.vccircle.com/2008/08/11/govt-rejects-sbi-socgen-jv-proposal-for-depository-services/+SocGen&hl=en&ct=clnk&cd=29&gl=uk
FRENCHY 23 août 2008
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